Le webmail d’une académie n’est presque jamais à l’adresse qu’on imagineFree et Freebox : une seule messagerie, trois mots de passe différentsLe numéro de client sert à rattacher un contrat, jamais à se connecterUne boîte mail pleine refuse le courrier sans prévenir personneChez EDF, la page d’accueil ne reçoit pas votre mot de passeWanadoo, Alice, Numericable : les adresses vivent, les portails ont disparuLe webmail d’une académie n’est presque jamais à l’adresse qu’on imagineFree et Freebox : une seule messagerie, trois mots de passe différentsLe numéro de client sert à rattacher un contrat, jamais à se connecterUne boîte mail pleine refuse le courrier sans prévenir personneChez EDF, la page d’accueil ne reçoit pas votre mot de passeWanadoo, Alice, Numericable : les adresses vivent, les portails ont disparu
Le Carnet des accès 9 €
Le standard

Se connecter à sa boîte mail et à ses comptes : l’adresse exacte, service par service

Webmail d’une académie, messagerie d’un fournisseur d’accès, espace client d’un fournisseur d’énergie ou d’un assureur : on vous donne la page qui reçoit vraiment votre mot de passe, l’identifiant que le formulaire attend, et ce qui débloque quand plus rien ne passe.

Trouver mon serviceLe carnet de A à Z

Un tableau de standard téléphonique : des rangées de fiches en laiton et un faisceau de cordons rouges

Le tableau

Trouver la page de connexion de son service

Tapez trois lettres, ou cliquez sur une prise. Les lignes qui ne concernent pas votre recherche s’éteignent, et celle qui reste donne l’adresse.

Webmails académiques

Webmails des fournisseurs d'accès

Espaces clients

Quarante-deux services sont fichés à ce jour : les académies, les fournisseurs d’accès historiques et régionaux, l’énergie, les télécoms, le crédit, l’assurance, le syndic et l’administration. Chacun renvoie vers sa fiche, où l’adresse est reprise en entier avec ce que le formulaire réclame.

Les services régionaux sont volontairement traités comme les autres : un opérateur qui ne dessert qu’une agglomération pose exactement les mêmes problèmes qu’un grand réseau, avec moins de documentation et un moteur de recherche qui renvoie la page commerciale avant la page de connexion. C’est même là que le temps perdu est le plus long, parce que personne n’a écrit la réponse avant.

Pourquoi on tourne en rond

La page d’accueil d’un site ne reçoit jamais votre mot de passe

C’est le malentendu qui coûte le plus de temps. Un grand service a presque toujours deux sites : une vitrine, faite pour vendre et pour référencer, et un espace de gestion, qui est le seul à savoir qui vous êtes. Le moteur de recherche renvoie la vitrine, parce que c’est elle qu’il comprend. On y cherche un bouton « connexion » qui se déplace d’une refonte à l’autre, et quand on le trouve, il ouvre parfois l’espace des professionnels, ou celui d’une filiale, ou celui d’un produit voisin. Le formulaire refuse alors sans rien expliquer — parce qu’il ne connaît effectivement pas votre compte.

Le deuxième malentendu porte sur l’identifiant. Chez une académie, le champ attend l’identifiant seul, sans le domaine. Chez un fournisseur d’accès, il attend au contraire l’adresse complète, arobase comprise. Chez un organisme de crédit, ni l’un ni l’autre : un numéro de contrat, sans espace. Rien ne le dit à l’écran, et un refus ressemble à un mot de passe faux alors qu’il s’agit d’une forme attendue.

Chaque fiche du site commence donc par ces deux informations — l’adresse et la forme de l’identifiant — avant toute autre chose. Le reste, ce qui débloque un mot de passe perdu ou un code envoyé au mauvais endroit, vient après.

Un courrier ouvert posé sur une table à côté d'un téléphone et d'une paire de lunettes

Ce que le formulaire attend

Se connecter à sa boîte mail : les trois formes d’identifiant

Savoir laquelle on a devant soi évite les trois quarts des refus de connexion.

jdupontIDENTIFIANT SEUL[email protected]ADRESSE COMPLÈTE48213097NUMÉRO DE CONTRAT
01

L’identifiant seul

Académies, universités, certaines administrations. Le champ attend une chaîne courte — souvent la première lettre du prénom collée au nom, sans accent ni tiret — et refuse l’adresse complète. Ajouter l’arobase et le domaine suffit à faire échouer la connexion, sans que rien ne le signale.

02

L’adresse complète

Fournisseurs d’accès et messageries grand public. C’est exactement l’inverse : le champ veut l’adresse entière, domaine compris, y compris pour les adresses héritées d’un opérateur racheté. Saisir seulement ce qui précède l’arobase donne un refus immédiat.

03

Le numéro de contrat

Crédit, assurance, syndic, certaines administrations. Ni adresse ni identifiant devinable : un numéro attribué à la souscription, communiqué par courrier, à saisir sans espace même s’il est imprimé par groupes de quatre chiffres.

Les rangées du tableau

Les huit rubriques du site

Les trois premières mènent à un compte. Les cinq autres portent les manipulations du numérique de tous les jours, celles qu’on cherche une fois puis qu’on oublie.

Un outil, tout de suite

Où se relève l’adresse que vous avez ?

Donnez ce qui suit l’arobase de votre adresse : le site vous rend la page de connexion correspondante. Le calcul se fait dans votre navigateur, rien n’est envoyé.

Où se relève l’adresse que vous avez ?

Tapez votre adresse : rien n’est envoyé, la recherche se fait dans votre navigateur.

Cet outil sert surtout aux adresses héritées. Wanadoo a été absorbé par Orange, Alice par Free, Numericable et Neuf par SFR : dans les quatre cas le portail historique a fermé et l’adresse, elle, fonctionne toujours. Un favori enregistré il y a dix ans mène donc dans le vide, et c’est de loin la première cause d’échec de connexion sur ces adresses-là.

Les six autres calculateurs répondent à des questions du même genre : combien de messages entrent encore dans une boîte avant qu’elle refuse le courrier, combien de temps dure vraiment un transfert au débit dont vous disposez, combien de jours d’images tient un disque de vidéosurveillance, ce qu’un abonnement coûte sur deux ans une fois la promotion passée, ce que vaut un mot de passe face à quelqu’un d’équipé, et quelle taille de texte règle la fatigue devant un écran. Tous rendent un chiffre, avec les hypothèses écrites à côté.

Les sept calculateurs

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Une fiche par service : l’adresse encadrée, l’identifiant attendu, le chemin sur ordinateur et sur téléphone, et les erreurs qui font perdre du temps.

Toutes les lignes

Quand la fiche ne suffit pas

Se faire ouvrir la ligne par quelqu’un

Il arrive qu’une adresse exacte ne suffise pas : le numéro de secours est celui d’un ancien téléphone, la boîte est pleine depuis six mois, l’identifiant a été créé par quelqu’un qui est parti. Dans ces cas-là, lire une fiche ne règle rien — il faut prendre la main et refaire le chemin avec vous.

Le Dépannage · 29 €

Le carnet de l’opératrice

Chercher un service par son nom

Tous les services fichés, par ordre alphabétique, avec leur voyant. Vert : le mot de passe suffit. Ambre : un code sera demandé. Rouge : l’adresse historique a changé.

Le voyant n’indique pas si le service fonctionne en ce moment : il décrit l’accès. C’est une information stable, qui vous dit ce qu’il faudra avoir sous la main avant même d’ouvrir la page — le téléphone qui reçoit le code, le numéro de contrat, ou rien d’autre que le mot de passe.

Un voyant rouge ne veut pas dire que le service a disparu, mais que le chemin habituel ne mène plus nulle part : Alice se relève chez Free, Numericable chez SFR, Wanadoo chez Orange, et les académies de Caen et de Rouen ont fusionné en une seule adresse. Les adresses e-mail, elles, continuent de recevoir le courrier. C’est précisément ce décalage — une adresse vivante derrière une porte fermée — qui fait croire à un compte perdu.

Une ligne par semaine

Un service, son adresse exacte, et le piège qui fait perdre dix minutes à tout le monde. Rien d’autre.

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